FLASH INFO 3010
                                                        UN PRÉSIDENT  " AU RAS DES PĂ‚QUERETTES "  ! 
 Neuf ans Ă  l’ÉlysĂ©e, et toujours la faute des autres ! 
Chez HugoDĂ©crypte, Emmanuel Macron accuse le RN et ses proches d’avoir favorisĂ© un racisme d’atmosphère . 
Le voilĂ  procureur, on attendait autre chose du prĂ©sident !  Qui dirige le pays depuis 2017 ? Qui porte la responsabilitĂ© des choix gouvernementaux, de la politique migratoire, des moyens de la justice et de la sĂ©curitĂ© ? Le RN ? Non. Emmanuel Macron et les gouvernements qu’il a nommĂ©s. 
Condamner le racisme est indispensable, s’en servir pour distribuer les brevets d’indignitĂ© politique n'est pas digne d'un prĂ©sident. 
Une accusation aussi grave exige des faits prĂ©cis : quels propos, quels actes, quelle responsabilitĂ© dĂ©montrĂ©e ? DĂ©signer un adversaire ne suffit pas Ă  Ă©tablir sa culpabilitĂ©. 
On attend d’un chef de l’État qu’il protège les Français, rassemble la nation et rende des comptes. À l’approche de la présidentielle, le voici qui désigne les accusés depuis le sommet de l’État, comme un simple chef de parti de gauche accroché à sa tribune.
La hauteur de la fonction oblige, lui prĂ©fère rĂ©gler ses comptes au ras des pâquerettes.  
Monsieur le PrĂ©sident, votre bilan dĂ©sastreux ne disparaĂ®tra pas derrière le procès de vos adversaires !                              Ne restera de vous que la trace indĂ©lĂ©bile du pire prĂ©sident que la France ait connu !

LA VIE QUOTIDIENNE

                  QUAND LA PEUR GOUVERNE.
Il arrive un moment oĂą les formules frisent la lâchetĂ©, "Sentiment d’insĂ©curitĂ©" : ces mots, ce dĂ©ni de la rĂ©alitĂ©, paraĂ®ssent dĂ©risoires Ă  celui qui dĂ©couvre son commerce dĂ©vastĂ©, sa voiture incendiĂ©e ou qui redoute de laisser son enfant rentrer seul. 
Les violences du 17 octobre et les Ă©vènements suivants  posent au gouvernemnt une question brutale : que faudra-t-il dĂ©cider pour que les citoyens puissent vivre sans crainte ? Piller, dĂ©truire, terroriser : ces actes marquent un retour au-delĂ  de la violence, la barbarie dans la vie quotidienne. Derrière chaque vitrine brisĂ©e, il y a du travail, derrière chaque porte forcĂ©e, une intimitĂ© violĂ©e. Une question demeure dans la tĂŞte de chacun d'enre nous: 
quand cela va-t-il recommencer ?
La peur impose ses horaires, ses itinĂ©raires, ses renoncements, ceux qui respectent les règles rĂ©duisent leur libertĂ© pour Ă©viter ceux qui les piĂ©tinent, c'est une inversion insupportable. 
Assurer la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens n’est pas une faveur accordĂ©e aux citoyens, c’est un dĂ», le premier devoir de l’État, tout manquement est inacceptable.  
Lorsque la protection publique fait dĂ©faut, la peur devient colère, et la colère peut dĂ©clencher des rĂ©flexes d’autodĂ©fense aux consĂ©quences incalculables. 
                        Exiger des citoyens qu’ils gardent leur sang-froid oblige d’abord l’État Ă  remplir son devoir. 
                                        La perte de confiance en l'État est la porte ouverte Ă  toutes les dĂ©rives.

LE FAIT POLITIQUE
LA JEUNESSE MERITE MIEUX QUE DES SLOGANS 

La jeunesse mérite un avenir, pas des slogans.
L’intelligence artificielle bouleverse le travail, les tâches administratives ainsi que la plupart des tâches rĂ©pĂ©titives sont particulièrement exposĂ©es. 
Faut-il pour autant laisser croire aux jeunes qu’ils arrivent dans un monde oĂą ils n’auront plus leur place ? 
Leur inquiétude est légitime, la réponse politique devrait leur ouvrir des perspectives rassurantes.
Réclamer des dizaines de milliers de places supplémentaires à l’université ne colle pas à la réalité : des places dans quelles formations, pour acquérir quelles compétences et exercer quels métiers ?
Un diplĂ´me doit ouvrir des portes, il ne garantit pas, Ă  lui seul,  ce qu’un employeur attend derrière et dans les filières encombrĂ©es par les " Ă©lèves moyens", ils ouvrent la porte aux diplĂ´mĂ©s de l'amertume. 
Les mĂ©tiers manuels, techniques, du soin et de l’accompagnement offrent des voies diffĂ©rentes, ils rĂ©clament du savoir, du savoir faire, de la prĂ©cision, de l’intelligence, une prĂ©sence humaine, ils mĂ©ritent beaucoup mieux que le rĂ´le de solutions de secours rĂ©servĂ©es Ă  ceux qui n’auraient pas rĂ©ussi ailleurs. 
Quant aux professions exposĂ©es Ă  l’IA, il faut apprendre aux jeunes Ă  y exercer leur jugement, Ă  contrĂ´ler les outils et Ă  dĂ©velopper les compĂ©tences qui garderont leur valeur. 
Mesdames, messieurs les responsables politiques, votre travail consiste Ă  : expliquer, orienter, former faire dĂ©couvrir des possibilitĂ©s plutĂ´t que laisser l’angoisse occuper tout l’horizon. 
Aux jeunes, donnons les moyens de choisir leur avenir et de penser par eux-mêmes. Ils ont besoin de perspectives, les éléments de langage et les slogans appris n'aident pas à acquérir une qualification professionnelle.
                              FĂŞtes d’Halloween et de la Toussaint
La fĂŞte d’Halloween n’est pas une tradition française, elle nous vient des Ă®les anglo-celtes et a lieu chaque 31 octobre. Convenons qu’au fil du temps, cette fĂŞte a su se faire une place parmi nos traditions et que, toutes gĂ©nĂ©rations confondues, elle est devenue un moment festif pour le plus grand plaisir des grands et des petits.  
La fĂŞte de la Toussaint a lieu le 1er novembre chaque annĂ©e et, dans la pratique de la tradition catholique, nous rappelle qu’il faut honorer tous les saints. Le 2 novembre est la fĂŞte des morts, oĂą la tradition nous enjoint de cĂ©lĂ©brer nos chers disparus, et le moment de se recueillir par la prière ou la pensĂ©e. 
Cette annĂ©e, le samedi 31 octobre sera perturbĂ© par les manifestations lycĂ©ennes dont les cortèges, partout en France, auront peut-ĂŞtre des difficultĂ©s Ă  faire l’unanimitĂ© si, dans leur sillage, les casseurs et les pilleurs sèment Ă  nouveau la violence et le dĂ©sordre, comme ce fut le cas les 17 et 24 octobre derniers. 
Le pouvoir en place ne veut pas interdire ces manifestations pour en respecter la lĂ©gitimitĂ© et prĂ©voit un dispositif consĂ©quent pour pallier les effets destructeurs qui pourraient parsemer le parcours des manifestants et venir une fois de plus mettre Ă  genoux des commerçants qui ont dĂ©jĂ , pour beaucoup, perdu leur outil de travail. La population n’acceptera pas très longtemps de devoir payer la facture Ă©conomique de cette casse organisĂ©e, et nos forces de l’ordre finiront par ĂŞtre Ă©puisĂ©es par la rĂ©pĂ©tition de ce dĂ©sordre et par le fait de devoir faire face aux bandes de casseurs et de voyous qui brisent tout ce qui se trouve sur leur passage et pillent ce qui peut l’être, dĂ©fiant la police et la menant aux affrontements. 
      La question qui viendra Ă  nouveau Ă  ĂŞtre posĂ©e : faudra-t-il instaurer l’état d’urgence et activer la loi de 1955 ?

LE COUP DE BEC 

" BUDGET OR NOT BUDGET ? " 
Mieux un mauvais budget que pas de budget. 
Le dĂ©putĂ© macroniste Paul Midy a trouvĂ© la formule. 
Les Français apprécieront : ceux qui décident de leurs impôts peuvent donc voter un texte qu’ils jugent eux-mêmes mauvais. Pourvu qu'il y ait un texte. Pourvu qu'ils puissent rentrer chez eux, sereins, la conscience du devoir accompli : " Nous l'avons voté !"
Essayez donc ce raisonnement dans la vie ordinaire. 
Un garagiste qui vous rend une voiture avec des freins mal rĂ©parĂ©s ? Mieux ça que pas freins du tout ! Un comptable qui se trompe dans les bilans ? Mieux ça que pas de comptabilitĂ© ! 
Dans tous les mĂ©tiers, l’incompĂ©tence coĂ»te au professionnel sa rĂ©putation, en politique, elle est un dangereux aveu d'impuissance. 
Bien sĂ»r, la France a besoin d’un budget. Mais cette nĂ©cessitĂ© devrait obliger les responsables Ă  produire une copie sĂ©rieuse, depuis quand l’urgence dispense-t-elle de la qualitĂ© ? 
Ă€ force de prĂ©senter chaque compromis comme une victoire et chaque recul comme une nĂ©cessitĂ©, on finit par oublier la question essentielle : qu’amĂ©liore-t-on  pour le pays ? 
Les Citoyens, eux, n’ont pas droit Ă  cette indulgence, le dĂ©couvert se paie, la facture tombe, l’échĂ©ance demeure. 
Pas de "quoi qu'il en coĂ»te ", toute mauvaise gestion  est sanctionnĂ©e. 
Et en plus, celle de l’État leur est facturĂ©e,  alors, un mauvais budget plutĂ´t que rien, pour ceux qui le votent, sans doute, pour le citoyen, c'est une autre histoire !
                                         Pour la macronie, après le "quoi qu'il en coĂ»te" , le n'importe quoi !
LE CLIN D' OEIL COQ,
ÉDOUARD PHILIPPE,
UNE CAMPAGNE EN DOUCEUR ! 
Il veut entrer Ă  l’ÉlysĂ©e, mais semble encore hĂ©siter Ă  sortir de sa chambre. 
Une prĂ©sence discrète, ou une absence tapageuse, au choix, une parole rare : Édouard Philippe cultive une campagne oĂą le candidat paraĂ®t presque accessoire. 
Serait-ce une stratégie d’attente ? La stratégie de laisser ses concurrents s’épuiser ? Ou simplement la difficulté à trouver quelque chose d' original à dire ?
 Ă€ force de mĂ©nager le suspence ? il risque surtout de se mĂ©nager une porte vers l'Ă©chec.
 Tout se passe comme s’il avançait vers 2027 Ă  reculons, pour quelqu’un qui veut conduire le pays, il serait peut-ĂŞtre temps de passer la première.
VOUS VOULEZ QUE LA FRANCE REDEVIENNE VOTRE FRANCE ?
REJOIGNEZ CEUX QUI VEULENT UNE INFORMATION  DIFFERENTE
Abonnez-vous gratuitement au Chant du Coq
et 
recevez chaque nouveau numéro.