
FLASH INFO 2409
PS–LFI : LA GRANDE EXPLICATION… JUSQU’À QUAND ?
Le débat de la primaire à gauche s’est enflammé hier soir autour d’une question : faut-il définitivement rompre avec Mélenchon et LFI ? Glucksmann dit non à toute alliance. Guedj promet « plus jamais ». Faure, lui, rappelle que les socialistes votent déjà à 80 % avec les Insoumis à l’Assemblée et assume la nécessité de futures convergences à gauche. Alors la vraie question n'est peut-être pas de savoir ce que chacun jure aujourd'hui, mais ce que deviendront ces serments si, demain, un second tour oppose la gauche au RN. À gauche, on se sépare beaucoup avant les élections.
Reste à voir qui refusera cette alliance quand viendra l’heure des désistements.
Le débat de la primaire à gauche s’est enflammé hier soir autour d’une question : faut-il définitivement rompre avec Mélenchon et LFI ? Glucksmann dit non à toute alliance. Guedj promet « plus jamais ». Faure, lui, rappelle que les socialistes votent déjà à 80 % avec les Insoumis à l’Assemblée et assume la nécessité de futures convergences à gauche. Alors la vraie question n'est peut-être pas de savoir ce que chacun jure aujourd'hui, mais ce que deviendront ces serments si, demain, un second tour oppose la gauche au RN. À gauche, on se sépare beaucoup avant les élections.
Reste à voir qui refusera cette alliance quand viendra l’heure des désistements.
L'ANALYSE DU JOUR
HISTOIRE POPULAIRE OU INFLUENCE ELECTORALE ?
HISTOIRE POPULAIRE OU INFLUENCE ELECTORALE ?
En Seine-Saint-Denis, le Département lance: "Populaire". Toutes nos histoires, une série de grands spectacles historiques gratuits dont les premières représentations commenceront en mai 2027, proches des élections présidentielles .
Le projet assume une vision politique de l’Histoire. Stéphane Troussel, président socialiste du Département, parle lui-même d’ouvrir un nouveau front dans la bataille culturelle. Les concepteurs annoncent des histoires mixtes et inclusives , avec notamment l’immigration, les luttes sociales, le sport et, à terme, les luttes féministes. Le budget culturel du Département dépasse 20 millions d’euros par an, mais le coût précis de cette opération n’a pas encore été rendu public.
Le calendrier interpelle forcément : 2027 ! Et le territoire
Le calendrier interpelle forcément : 2027 ! Et le territoire

aussi.
Saint-Denis est désormais dirigée par Bally Bagayoko, maire LFI, qui déclarait lui-même en avril vouloir jouer un rôle dans la présidentielle en contribuant à rassembler la gauche autour de Jean-Luc Mélenchon . Plus largement, LFI travaille explicitement à mobiliser les quartiers populaires en vue de 2027 et fait de la Seine-Saint-Denis l'un des territoires importants de sa stratégie.
Ajoutons Matthieu Pigasse, dont le groupe intervient dans le projet. L'homme d'affaires défend publiquement l'union de la gauche, dit vouloir participer à une bataille culturelle et n'exclut pas, à ce jour, de jouer lui-même un rôle dans la présidentielle. La question de la frontière entre culture, action publique et combat politique mérite d'être posée, lorsqu'une collectivité finance des spectacles gratuits, qu'elle revendique explicitement une bataille culturelle , qu'elle choisit des thèmes politiquement très marqués et que les premières représentations arrivent en pleine année présidentielle, il est légitime de se demander où s'arrête la politique culturelle et où commence le combat idéologique.
Après tout, chacun est libre de mener la bataille culturelle qu'il souhaite, mais lorsqu'elle est menée avec de l'argent public, le contribuable est tout aussi libre de se demander combien elle lui coûte, qui la finance et dans quel but.
LE COUP DE BEC DU COQ
A L' ONU PARLER FORT NE SUFFIT PAS
.
Devant l’ONU, Emmanuel Macron s’est montré particulièrement offensif sur Israël. Mais au milieu de ce discours enflammé, une phrase : "Le Hamas n’a jamais sévi en Cisjordanie." Problème : c’est factuellement faux. Le Hamas ne gouverne pas la Cisjordanie, mais il y est implanté depuis des décennies et des attentats lui ont été attribués ou ont été revendiqués en son nom. Le Monde parle d’une erreur factuelle.
Benyamin Netanyahou a immédiatement réagi, dénonçant : "une absurdité grotesque". L’Élysée a ensuite tenter d' expliquer que Macron voulait dire que le Hamas ne dirigeait pas la Cisjordanie. Mais ne pas diriger et n’avoir jamais sévi ne signifient évidemment pas la même chose.

Une telle phrase aurait davantage ressemblé au discours que l’on associe à Jean-Luc Mélenchon ou Rima Hassan. Mélenchon a d’ailleurs salué l’orientation générale du discours de Macron sur Israël, parlant d’un discours du remords.
On a le droit de critiquer Netanyahou, défendre les Palestiniens et condamner la colonisation. Mais à la tribune des Nations unies, les convictions ne dispensent jamais de l'exactitude des faits.
À l’ONU, on peut parler fort. Encore faut-il parler juste.
À l’ONU, on peut parler fort. Encore faut-il parler juste.
L' AUTRE COUP DE BEC DU COQ
MÊME LE DÉCOUVERT EST À DÉCOUVERT !
MÊME LE DÉCOUVERT EST À DÉCOUVERT !
À partir du 20 novembre, les règles changent. Sous l'effet d'une directive européenne, même les petits découverts bancaires de moins de 200 euros pourront donner lieu à une vérification de la solvabilité du client.
L'objectif annoncé serait respectable : protéger les consommateurs contre le surendettement. Mais il y a quelque chose de paradoxal, celui qui demande 150 euros de découvert à sa banque ne le fait généralement pas pour s'offrir un yacht. Il lui manque parfois simplement quelques jours avant que tombe son salaire ou sa retraite et c'est précisément parce qu'il manque d'argent qu'on va examiner plus attentivement… s'il a les moyens d'en manquer ! Le découvert ne disparaît pas, les autorisations déjà accordées ne sont pas supprimées et les nouvelles vérifications devront rester proportionnées au montant demandé.
Mais dans une France où tant de ménages terminent déjà le mois sur le fil, était-ce vraiment le moment d'ajouter une couche de réglementation sur ce qui constitue, pour certains, le dernier petit matelas avant le rouge vif ? Bruxelles répond : protection contre le surendettement, le Français qui compte ses euros le 28 du mois risque d'avoir une réponse plus simple : Merci de vouloir me protéger. Mais pour commencer, laissez-moi finir le mois.


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ALORS NE RESTEZ PAS UN SIMPLE SPECTATEUR.
Rejoignez les Français libres qui veulent qu'on leur parle vrai !
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